Voyage de solidarité
A la rencontre des projets menés sur le terrain

Du 9 au 12 novembre 2014, le Keren Hayessod France a organisé un voyage de solidarité dans le Sud d’Israël. Une importante délégation du Keren Hayessod était représentée par 70 donateurs venus de toute la France, menée par son président Richard Prasquier. Etaient également présents l’historien et géopoliticien Alexandre Adler ainsi que son épouse Blandine Kriegler, philosophe. L’objectif de ce voyage était de se familiariser avec les projets soutenus par l’Institution, de découvrir de manière concrète le travail accompli, son utilité, ainsi que l’importance de l’esprit de solidarité qui réside en Israël.
C’est le premier événement de ce type organisé depuis le retour à l’indépendance du Keren Hayessod en France – qui jusqu’alors œuvrait au sein de l’Appel Unifié Juif de France-.

Au programme de cette mission, la rencontre avec des habitants d’Eshkol, une région particulièrement touchée par les roquettes du Hamas, notamment avec un groupe de personnes âgées qui ont témoigné de l’importance, de la solidarité qui s’est manifestée pendant cette période.

Rencontre également avec des olim de France, installés à Ashdod qui ont raconté leur parcours, leur peur face aux roquettes qui s’abattent sur la ville, mais aussi le véritable bonheur de vivre en Israël.

Puis la délégation s’est intéressée aux enfants et aux jeunes en difficulté, qui sont pris en charge par les programmes du Keren Hayessod. Ce furent de grands moments de partage et d’émotion qui présidèrent à ces rencontres. Que ce soit à Ramlé, avec les jeunes du programme Net@, destiné à les former aux métiers de l’informatique et à la citoyenneté, ou avec les enfants en détresse du programme « Avenir des jeunes », qui prend en compte le parcours personnel de chacun d’entre eux, ou encore avec les jeunes à risque du village Kiryat Yearim… la préoccupation est toujours la même : faire en sorte que chacun puisse s’épanouir et trouver sa place dans la société israélienne. Faire de l’éducation une priorité pour renforcer la société israélienne en profondeur.

Le même constat a été fait avec les Ethiopiens du centre IBIM dans le Sud d’Israël, qui sont arrivés il y a à peine deux ans et dont la prise en charge est essentielle pour qu’ils puissent eux aussi devenir de vrais acteurs de la vie israélienne.

En marge de ces rencontres, la visite des studios de la chaîne d’information I24 news qui diffuse depuis Yafo en français, anglais et arabe et qui a été exemplaire dans sa retransmission des informations durant l’été. Mais aussi des conférences passionnantes, comme celle d’Avi Naor, l’un des fondateurs de l’industrie de high-tech israélienne et très important donateur et bénévole israélien, d’Igor Palmor, nouveau porte-parole de l’agence juive ou encore de Yuval Steinitz, ministre des Affaires stratégiques et du renseignement.
Afin rencontre improbable avec le frère Olivier qui a ouvert à la délégation, les portes de son monastère à Abu Gosh, comme il le fait depuis des années pour des milliers de jeunes, notamment des militaires envoyés par le service de l’éducation de l’armée. Personnage haut en couleurs, doté d’un humour exceptionnel, il fait tomber les murs entre les religions. C’est aussi dans ce lieu que fut érigé il y a un an, le mémorial du Cardinal Lustiger, à l’initiative de Richard Prasquier.

C’est à Alexandre Adler qu’est revenu l’honneur de clôturer cette mission courte, mais très intense. Avec le brio qu’on lui connait, il a assuré que la plus grande leçon de cette mission était de constater qu’Israël n’abandonnait jamais personne et que le Keren Hayessod y était pour beaucoup.

 

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